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Aide à la Tunisie : refusons l’ingérence et le risque de déstabilisation de la région

19 Juil Aide à la Tunisie : refusons l’ingérence et le risque de déstabilisation de la région

Aide à la Tunisie : refusons l’ingérence et le risque de déstabilisation de la région

Explication de vote de Mireille d’Ornano :

Depuis les attentats terroristes qui ont frappé le pays, la Tunisie connaît une croissance modérée, des difficultés liées à la balance de paiement, des troubles intérieurs croissants, un taux de chômage de 15% et une désaffection touristique alors que ce secteur pèse 7% du PIB. Le pays sollicite un nouveau prêt de 500 millions d’euros à l’UE à 15 ans et un nouvel accord de 4 ans avec le FMI. Le programme avec ce dernier ainsi que les réformes structurelles imposées par l’UE risquent de déstabiliser plus encore ce pays. Celles-ci sont des réformes budgétaires, des mesures d’ajustement, des réformes de la sécurité sociale, du marché du travail, du cadre réglementaire du commerce et de l’investissement. Consciente de la nécessité de ne pas laisser le pays à l’abandon, mais refusant l’ingérence et le risque de déstabilisation d’une région déjà fragilisée, je me suis abstenue sur ce texte soumis au vote mercredi 8 juin dernier.

Les propos tenus sur ce site n'engagent que leur auteur et non pas le Parlement européen.