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Lutte contre la prolifération nucléaire : l’UE n’a pas à se substituer aux États et à menacer le droit international

17 Nov Lutte contre la prolifération nucléaire : l’UE n’a pas à se substituer aux États et à menacer le droit international

Lutte contre la prolifération nucléaire : l’UE n’a pas à se substituer aux États et à menacer le droit international

Explication de vote de Mireille d’Ornano :

Ce texte s’inscrit dans la continuité de la stratégie européenne de 2003 contre la prolifération nucléaire et intervient dans le contexte de l’anniversaire du traité de non-prolifération. S’il est louable de viser comme objectif international la réduction des armements nucléaires, la résolution commune prône l’établissement d’un principe de droit international contraignant (jus cogens) imposant la fin des armes nucléaires. Une telle disposition constitue un danger pour le droit international classique reposant sur le consentement des États. Enfin, rappelons que la lutte contre la prolifération est déjà attribuée à l’échelle internationale à différentes agences comme l’AIEA. L’UE n’a pas à utiliser cette cause pour prétexter jouer un rôle international. Aussi, j’ai voté contre ce texte.

Les propos tenus sur ce site n'engagent que leur auteur et non pas le Parlement européen.