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L’UE n’a pas à instrumentaliser la lutte contre les crimes de guerre, les génocides et le terrorisme pour renforcer ses prérogatives !

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25 Sep L’UE n’a pas à instrumentaliser la lutte contre les crimes de guerre, les génocides et le terrorisme pour renforcer ses prérogatives !

L’UE n’a pas à instrumentaliser la lutte contre les crimes de guerre, les génocides et le terrorisme pour renforcer ses prérogatives !

Explication de vote de Mireille d’Ornano :

Le texte “Appréhender les violations des droits de l’homme dans le contexte des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, dont le génocide” comporte aussi bien des exhortations aux États à ratifier les amendements de Kampala que la demande aux États membres de réviser le TFUE et son article 83 afin d’inclure les « crimes d’atrocité » à la liste des crimes pour lesquels l’UE a compétence. Le rapport met en cause le régime d’Assad, accusé de crimes contre l’humanité et remet en question les droits de veto de la Russie et de la Chine au Conseil de sécurité de l’ONU. Il appelle l’UE à soutenir une réforme dudit Conseil, notamment concernant l’utilisation du droit de veto, pour les cas de crimes de guerre, de génocide, de crimes contre l’humanité. Le rapport exhorte dans le même temps l’UE à infliger des sanctions à tout pays ou autorité qui faciliterait directement ou indirectement la mise à disposition de ressources pour l’État islamique tout en évoquant une nécessité de procurer aux femmes victimes de guerre l’accès à l’avortement et à la contraception. Si le texte vise un renforcement des compétences de l’UE en matière diplomatique, la délicatesse du sujet des crimes de guerre, ainsi que les propositions visant à la lutte contre l’EI, m’ont fait préférer l’abstention.

Les propos tenus sur ce site n'engagent que leur auteur et non pas le Parlement européen.