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Oui à une diplomatie climatique mondiale entre États souverains, que la Commission européenne ne saurait remplacer !

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31 Août Oui à une diplomatie climatique mondiale entre États souverains, que la Commission européenne ne saurait remplacer !

J’ai voté contre le rapport relatif à la diplomatie climatique.

Le diagnostic du présent rapport est le bon. Il soulève les bonnes problématiques et invoque les bonnes finalités. Il peut être résumé par trois lignes de force. La première est que le changement climatique est un sujet d’intérêt supérieur, crucial pour l’avenir de l’humanité et impliquant la planète entière. Il appelle, par conséquent, à une coopération internationale. La deuxième est la reconnaissance de la notion d’intersectionnalité. La dernière est que l’Europe a vocation à montrer la voie au monde sur la question climatique. Cependant, la diplomatie climatique appelée de ses vœux par le rapport est une diplomatie menée par l’organe centralisateur qu’est la Commission, en lieu et place des États-Nations européens. Elle bafoue une fonction régalienne fondamentale et historique. Par ailleurs, lorsque le texte invite à augmenter les moyens de la Commission – notamment du Service européen pour l’action extérieure – on peut s’inquiéter d’un renforcement de son pouvoir, autrement dit d’une diminution de leur souveraineté que les Nations financeront, car court, derrière une telle incitation, la perspective d’une augmentation des contributions nationales à l’UE. Ainsi, j’ai voté contre ce rapport.

Les propos tenus sur ce site n'engagent que leur auteur et non pas le Parlement européen.